Partagez | 
 

 Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:28





William Rayan Griffiot
« Beaucoup d'hommes dressent des barrières, peu savent en faire des forteresses... Les miennes sont infranchissables, Peut-être ?... »


Bonjour à tous ! Mon petit nom est William Rayan Griffiot, mais vous pouvez m'appeler Mr. Griffiot. Je suis née dans la ville de Londres, en Angleterre, le 6 octobre 1979. J'ai donc 35 aujourd'hui, et je suis veuf. Avant mon arrivée à l'hôtel j'étais propriétaire de plusieurs entreprises commerciales et actionnaire (et je travaille aujourd'hui en tant que Bibliothécaire au Crescent Hotel). Je suis prisonnier du Crescent Hotel depuis presque deux ans. Mon physique je le dois à mes origines Anglaises et à Ioan Gruffudd qui m'a prêtée son visage. Je souhaite intégrer le groupe Little Sherlock.

Maintenant, je vais te raconter mon histoire



Chapitre 1… :
Prélude d'une folie ☻


Cher Journal,
Je dois dire que je me suis toujours demandé pourquoi je continu d'écrire. Il est vrai que, lorsque j'étais plus jeune, j'y trouvais encore un intérêt certain, cependant ce n'est plus la peine aujourd'hui... Maintenant que je repense à ces belles années, elles me manque... C'est vrai, à cette époque, j'étais ce que j'étais, un jeune homme épanouie. J'étais apprécié de tous et je savais apprécier les autres à leurs justes valeurs. Enfin, presque tous... J'avais un frère, mais dont je niais et nie toujours l'existence, je ne veux plus entendre parler de lui. Il se nommait Sullivan Audric Langford. Il avait beau être mon frère, nous ne pouvions pas nous supporter. Il était facile de faire façade devant nos parents, pour le reste, nous nous détestions ouvertement. Sullivan était le plus grand en âge mais je le surpassais en taille et en intelligence. Bien plus orgueilleux que moi, il ne pouvait accepter cette différence. Il m'a fait vivre un enfer et je ne pouvais rien dire, trop digne, trop compliqué.
Notre père était un homme très influant. Il avait un commerce fleurissant et une très bonne fortune, il est très vite entré dans les affaires. La société mondaine de Londres n'avait plus de secret pour moi, j'étais très intègre contrairement à Sullivan. J'avais pris le soin de suivre les pas paternels pour pouvoir reprendre les rênes mais cela n'avait pas suffit. Le jour de la mort de mes parents, les terrains leurs appartenant furent répartis entre la famille, la fortune aussi. Mon père avait pris le temps d'écrire un testament bien compliqué, c'était là bien lui. À mon grand désespoir, c'est mon frère qui a hérité du commerce, mais j'ai reçu la plus grosse partie de sa richesse, les deux tiers pour être plus exact. J'ai aussi hérité d'un immense domaine en Irlande, un petit duché charmant. J'en suis devenu le Duc (oui, c'est encore d'actualité aujourd'hui) mais j'étais loin de m'en réjouir à ce moment-là. Les souvenirs de mon père qui me flattait l'épaule en me disant que tout allait bien se passer et qu'ils reviendraient bientôt, le jour de leur départ, me hantait l'esprit. Deux jours après, j'ai appris la mort de mes parents dans un incendie d'auberge, en pleine nuit alors qu'ils avaient fait une halte en pleine campagne française avant de rejoindre Paris. C'était d'origine criminelle, quelqu'un, jaloux de la réussite de mon père, avait volontairement mis le feu à cette auberge. Mes parents y étaient en voyage d'affaire, je suppose que leur fortune a attiré les convoitises. Le feu s'est propagé dans l'auberge où ils logeaient et ils en sont morts... La police a dit que c'était un accident, mais je n'y ai jamais cru.





Chapitre 2... :
Aménagement en Irlande et Phénomènes Étranges... ~


Cher Journal,
Me voilà maintenant propriétaire d'un duché en Irlande, un domaine que je n'ai fichtrement jamais vu de ma courte vie. J'ai à peine passé le cap de mes 18 ans que me voilà déjà séparé des mes deux parents. La subite disparition de Sullivan peu de temps avant le départ de mes parents me fait froid dans le dos, j'ai l'impression qu'il n'a pas rien à se reprocher vis à vis de cette affaire. Toute ces émotions me font bien du mal, je dois avouer que le seul remède qui m'est venu se trouve être l'alcool. Mes deux seuls véritables amis, Archibald et Thomas, m'ont abandonné à mon triste sort pour partir en France. Ils ont eu raison de fuir un ivrogne, mais ça n'a fait que renforcer ma détresse. Je suis bien misérable maintenant, j'ai hérédité d'un grand domaine et d'une immense fortune et pourtant, je trouve le moyen de me noyer dans l’eau vive. Je suis devenu Duc mais je n'arrive pas à sortir de mon chagrin. J'arrive maintenant à 40 000 livres de rentes annuelles en cumulant le domaine, ma fortune et le commerce que j'ai repris des mains de frère. Seulement je n'arrive pas à m'en réjouir, j'aimais mes parents et je les ai perdu...
Enfin, même si c'est à contre cœur, je dois aménager dans le duché d'Irlande, j'ai appris que ce domaine était à des lieux d'ici dans un coin reculé d'une forêt, ça ne m'enchante pas du tout.
[…]
Enfin, mis voilà, je n'ai pas eu le choix. Je suis maintenant coupé du monde extérieur, je suis seul avec la vieille gouvernante qui est avec moi depuis ma naissance. Heureusement qu'elle est là d'ailleurs, sinon je ne serais pas en train d'écrire ces pages. Simplement, ma chère gouvernante mérite un peu de repos, il faut que j'engage de nouveaux domestiques et que j'essaie de me ressaisisse un peu...





Chapitre 3... :
Une Arrivée Rayonnante et le Plus Beau des Amours... ♥️


Cher Journal,
Je suis étonné de voir avec quelle rapidité mes nouveaux domestique sont arrivés. Heureusement, ils sont fort sympathiques et tout ce remue-ménage me sort un peu de cette déprime qui commençait à se faire longue et dangereuse pour moi. J'ai bien évidemment laissé ma vieille gouvernante prendre congés de ses obligations de travail, je pense qu'elle a maintenant pleinement mérité le droit de souffler un peu après des années et années de bons et loyaux services à ma famille. J'ai bien évidemment pris le soin de la remplacer, mais je sais que c'était une perle rare, car j'ai besoin de plusieurs personne pour faire tout ce qu'elle faisait à elle seule. J'ai donc maintenant un cuisinier et son commis, une femme de ménage qui fait aussi le linge, deux jardiniers, quatre gardes et une gouvernante accompagnée de sa fille. Je dois avouer que cette jeune femme est des plus charmantes, j'ai cru comprendre par sa mère qu'elle était à peine plus jeune que moi et qu'elle se nommait Amelys.
[…]
Cela fait maintenant quelques semaines que les domestiques se sont installés et je connais presque tous les noms. Ils ont tous prit leurs aises et se sont habitués au domaine et à la demeure, je peux même plaisanter avec eux, c'est devenu tout à fait naturel entre nous. Ils logent dans le village du Duché où je leur loue des appartements et des maisons pour un loyer médiocre. La gouvernante et sa fille logent dans le manoir pour que je ne sois pas seul, elles ont bien compris que j'avais un problème avec l'alcool... Je me sens étrange quand je suis avec Amelys, j'ai l'impression d'être un peu idiot sur les bords et de ne voir qu'elle, je suis absorbé par sa présence et je suis absent pour les autres. J'ai bien peur que ce soit vrai mais... Serait-ce... De l'amour ? Je ne sais pas. Il faut que j'y réfléchisse avant de faire des conclusions hâtives.
[…]
J'en suis maintenant sûr, je suis amoureux d'Amelys... Ses longs cheveux d'or, ses yeux d'un vert émeraude intense, son rire, son sourire, sa démarche, mais plus que tout, son caractère rempli de malice et de gaîté et d'une touche de franchise virant presque au sans-gêne...  Un caractère un peu rebelle devrais-je dire, mais c'est là ce qui fait tout son charme. Maintenant, je ne peux plus imaginer ma vie sans elle, je passe plus de temps avec cette demoiselle qu'avec n'importe qui d'autre et elle passe beaucoup plus de temps avec moi qu'à faire son travail ou que d'aider sa mère... J'ai donc l'espérance de lui demander sa main,  mais cela risque d'être difficile sachant que je suis Duc de ce domaine et que je possède une grande fortune. Pour les autres, elle n'est qu'une simple domestique, pour moi, c'est bien plus qu'un simple statut. Mais avant tout, je dois m'assurer de ses sentiments envers moi, je ne veux pas faire fausse route en me berçant de douces illusions.





Chapitre 4... :
Grand Désespoir et Meurtre Sans États D’Âmes... ♠️


Cher Journal,
Je suis maintenant sûr des sentiments d'Amelys, je sais qu'elle m'aime ! J'ai surpris, et non avec hasard je dois bien l'admettre, une discussion entre elle et sa mère. Elle disait de ses propres lèvres, de ses propres mots qu'elle m'aimait également. Animé par cette révélation, j'ai décidé d'écouter la suite de la conversation. La demoiselle avouait à sa mère qu'elle avait beaucoup de mal à cacher ses sentiments devant moi et que si ça continuait, elle se sentirait obligée de partir pour éviter d'être anéanti si je lui disait non, ou de me causer des soucis puisqu'elle est domestique si je lui disait oui. Sa mère ne manqua pas de la rassurer et la demoiselle lui répondait avec grand dessolement qu'elle aurait préféré que je ne sois qu'un simple majordome... Qu'elle ne s'inquiète guère, dès que je la verrais demain, dès les premiers instants qu'on se retrouvera dans la même pièce, je lui avouerais mes sentiments à son égard et de surcroît, je demanderais sa main à elle et ainsi qu'à sa mère. J'ai longuement réfléchis au fait qu'elle soit une demoiselle de petites conditions et qu'elle soit une de mes domestiques, et bien je dois bien dire que c'est le cadet de mes soucis. Mon amour pour elle est si grand que même si je perdais ma fortune, mon commerce et mon rang social, j'en aurais fichtrement rien à faire, tant que je suis avec elle tout peut arriver.
[…]
J'ai fini par me jeter à l'eau. Oui, je lui ai tout dit, absolument tout. Mon enfance, mon frère, la perte de mes parents, ma dépression, mon refuge dans l'alcool et la fuite de mes amis, mon arrivée ici et puis... elle, et tout ce qu'elle représentait pour moi. Mon ange gardien, ma libératrice, mon bonheur retrouvé. Je n'avais jamais éprouvé autant d'amour pour quelqu'un, je peux même affirmer que je ne suis jamais tombé amoureux, pas autant, pas comme ça. Je lui ai demandé sa main. Elle est restée perplexe, à la fois émue et triste. Je savais pertinemment qu'elle voulait me dire non pour mon bien et le sien alors je l'ai devancé avant qu'elle ne dise quoi que ce soit. J'ai exposé mes arguments, je lui ai dit combien je l'aimais et sans plus m’attarder sur les paroles, je l'ai tiré vers moi agilement pour venir cueillir ses lèvres. Tant de fois j'avais rêvé de ce moment tendre et doucereux, tant de fois j'avais imaginé, calculé, pensé ce que je devais dire. Voilà maintenant cet instant réalité, j'étais le plus heureux de hommes. Amelys s'était laissé fondre dans mes bras sans plus de résistance, visiblement encline à céder à mes avances. Je lui ai passé la bague au doigt, elle était désormais ma formidable fiancée, belle comme le nouveau jour...
[…]
Cela fait quelques jours que je n'ai pas daigné écrire dans ce fichu journal... Je ne peux supporter la douleur que j'éprouve en ses jours remplis par le désespoir et la haine... Pourquoi elle ? Pourquoi Amelys ? Qu'a-t-il bien pu se passer dans ce satané manoir pour que je sois ainsi violemment foudroyé par le malheur ? Ma maison a été saccagée et tous mes domestiques massacrés, y compris Amelys... Amelys, mon soleil, mon ange, mon amour, ma source d'inspiration, mon seul recueil, ma seule consolation de ma vie d'avant... Pourquoi a-t-il fallu que quelqu'un décide ainsi de ton sort ? Je ne peux imaginer plus grand malheur, je veux juste mourir, là maintenant... Cependant, il est de mon devoir de vous venger, toi et tous les domestiques qui m'ont été si cher. Je n'ai pas dit mon dernier mot. Je n'ai pas arrêté de faire des recherches ces derniers jours, je m'en suis rendu malade. J'ai essayé de comprendre ce qui c'était passé, comment tout ça avait pu arrivé, qui en était l'auteur... Mais aucune réponse ne c'est ouverte à moi. Et je persiste à croire que je vais trouver ces réponses, même si je dois attenter à ma vie. Maintenant je passe la plupart de mon temps dans mon bureau, à Londres. Je fais les cents pas et je penses, je parle tout seul pour m'aider moi-même, je te parle à toi aussi. Je suis surement devenu fou mais le fait de te parler me procure une maigre consolation, mais une consolation quand même... À présent je me prépare à la chasse, je traquerais cet ordure jusqu'à ce que je puisse le torturer et le voir perdre jusqu'à sa dernière goute de sang. Je lui infligerais autant de coups de poignard qu'il en a donné à tout mes domestiques, et le double si il y survit. Je te le jure Amelys, je te vengerais. Dans le monde d'aujourd'hui, la justice ne l'est plus vraiment, alors il faut la faire sois-même...
Voilà, je sais qui est celui qui en voulait à ta vie, je sais qui est celui qui voulait te nuire, toi, l'ange de mes songes... Cet homme que je maudis depuis si longtemps, que je renie plus que toutes autres choses et que je haïs du plus profond de mon âme : Mon propre frère. Ce bâtard, cet ordure, ce pauvre chien du plus misérable des hommes... Je savais depuis toujours que je ne devais pas lui faire confiance. Maintenant, je suis bel et bien décidé à le suivre jusqu'au bout du monde, je parts dès maintenant pour les États-Unis. Sullivan, que tu fuis, sale lâche, je te suivrais et je te traquerais jusqu'à ta mort et peut être même la mienne !

Mais le pauvre homme n'atteindra surement jamais son but. Le Crescent Hotel est tombé sur sa route dans cette petite ville ou Sullivan est sans doute passé. William a prit une chambre et le voilà coincé depuis plus d'un an... Il est vite devenu bibliothécaire grâce à son amour des livres, maintenant sa seule source de réconfort...

_____________________

TO BE CONTINUED


Qu'est-ce qu'il y a dans ta petite tête ?


William Rayan Griffiot... Un homme bien étrange pour la plupart de la société. Qui aurait pu croire qu'il changerait autant en quelques années ? En effet, étant jeune, William était un garçon espiègle et plein de malice. Son visage rayonnait de gaieté, sa mère en était ravie. Il était toujours là pour aider les autres, jamais vous ne l'auriez vu dans un coin à se lamenter. Cependant, il était difficile d'avoir sa confiance, seul un nombre infime de personne y avait droit : sa mère, son père, et ses deux meilleurs amis. Il avait bien un frère de 3 ans son aîné mais lui n'y avait pas droit, loin de là même... William grandit dans un bon environnement accompagné d'une éducation hors pair qu'il suivait à la lettre - contrairement à son frère.
Quand il devint adulte, il n'avait aucunement perdu cette brillance et cette malice, encore moins sa gaieté. Il avait juste mûrit. C'était un homme droit aux règles de morale irréprochables. Il était très rare de croiser un homme tel que lui. De plus, il avait une allure et une silhouette des plus agréables. Il était grand, 1 mètre 90 presque. Il avait de ravissants cheveux bruns, mais d'un brun très clair. Je ne vous parle même pas de ses yeux, ils étaient très expressifs et d'une clarté sans pareil... De couleur noisette mais si clair qu'on devait se reposer la question à deux fois. Sa silhouette était svelte et très bien proportionnée, on le voyait rien qu'en regardant sa façon très élégante de marcher ou de courir. Il eut beaucoup d'intéressés - autant hommes que femmes - mais il se refusait à tous, personne ne savait pourquoi. Ce que les hommes pouvaient retenir de lui, c'était sa poignée de main chaleureuse et sa présence humaine.
Vous vous dîtes surement que c'est un brave et bel homme qui n'a pas l'air de beaucoup changer. Cependant, attendez un peu de savoir la suite...
Le père de William était un homme d'affaires très influant, un bon nombre de terrain lui appartenait. Mais il perdit la vie, lui et sa femme, dans un incendie d'hôtel lors d'un déplacement. William n'avait alors que 18 ans. Après le partage des biens, William reçu la plus grosse partie de la richesse de son père, les deux tiers pour être plus exacte, ainsi qu'un grand domaine en Irlande. Le reste fut donné à son frère malgré lui.
C'est à ce moment que William changea... Anéanti par la mort de ses parents, le pauvre homme se noya dans l'alcool, se cloîtrant dans son beau domaine perdu en campagne, se cachant du monde et de ses injustices. La déprime c'était installée. Lassé de devoir s'occuper d'un aussi grand terrain que le sien, il engagea de nouveaux domestiques.
Et puis soudain, le jour où l'aide arrive, il retrouva bien vite le sourire. Pourquoi ? Il y avait, parmi eux, une charmante jeune femme dont il tomba éperdument amoureux. Il redevint comme avant, sortant peu à peu de son désespoir. Elle s'appelait Amelys. Mais cette demoiselle mourra peu de temps après que William lui avoua ses véritables sentiments bien qu'ils étaient très facilement (et même pleinement) décelables. Non, William ne replongea pas dans l'alcool, rassurez-vous. Enfin, peut-être que cela aurait été mieux... Ce jour-là, William changea du tout au tout, devenant alors ce qu'il est maintenant.
Maintenant... Maintenant, William est un homme tout à fait étrange. Certes, en société il est un homme droit et toujours aussi stricte dans ses manières, mais il se contente d'un silence lourd, ne parlant que lorsque c'est nécessaire et c'est de même pour les politesses. Tout le monde chuchote derrière lui, mais il n'y prête pas attention. C'est un homme froid comme l'hiver le plus glacial et quelqu'un d'orgueilleux comme jamais. Il cache à longueur de temps ses réels sentiments, impossible de percevoir l'un d'entre eux. Le pire, c'est quand vous vous trouverez seul avec lui, il est alors quelqu'un de vraiment très étrange, il ne parle pas et essayera de terminer une discussion le plus vite possible - si vous daignez tenter d'en commencer une - et semblera assez dérangé. Dérangé, il l'est un peu. Quand il se retrouve seul, il peut facilement s'abandonner à des excès de démence si il est à fleur de peau. Dans ces cas-là, il les canalise en jouant du piano. Il ne joue jamais en public, seulement quand il est seul, il refuse catégoriquement que le commun des mortels juge sa musique et sa façon de jouer - même si sa technique se rapproche à se confondre de celle d'un virtuose. Si un jour il accepte de jouer devant vous, considérez ça comme un grand privilège. On pourrait le qualifier de cruel à cause de son air patibulaire et désormais, de son mètre 90 de haut, il paraît plus imposant et terrifiant qu'autre chose. De plus, les cernes qui ses trouvent sous ses yeux accentues ce malaise.
Oui, vous l'auriez compris, William est un homme qui cache bien des choses à travers son comportement...
Oseriez-vous percer le secret refoulé de cet homme tout en froideur ?




Si tu étais...

Une qualité Sensible
Un défaut Impulsif
Un film Sweeney Todd
Une chanson Requiem of a Dream
Un sentiment Le Tourment
Une couleur Le Noir
Un chiffre Le Trois
Un plat Une vengeance
Un héro Mr. Darcy dans Orgueil & Préjugés


Petite interview


Comment es-tu arrivée au Crescent Hotel ? A la recherche de quelqu'un...
Quelle réaction as-tu eu lorsque tu as appris que tu étais prisonnier de cet hôtel ? J'étais enragé à l'idée de ne pas pouvoir continuer mes recherches.
Que regrettes-tu le plus de ton ancienne vie ? Trop de choses.
Que penses-tu de l'Hôte ? Ma foi il n'est pas si mal...
Selon toi, qui est réellement le Faucheur ? Un grand sadique avec de grands moyens qui est aussi un grand voyeur.



Derrière l'écran


Salut les gars ! En réalité, je m'appelle Blandine mais sur le web on m'appelle Mama Hen. Actuellement j'ai mon âge, et si j'ai bien regardé dans ma culotte je suis un(e) fille. Je me suis fait piégée sur Huis Clos en regardant dans les partenariat, et j'aimerai dire que je me plait beaucoup ici !  Coeur




Dernière édition par William R. Griffiot le Mar 17 Mar - 7:00, édité 13 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:30

FINI *O*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:32

Rebienvenue Very Happy je vais lire ta fiche de ce pas ♥️
Revenir en haut Aller en bas
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:36

Owh Merchi *O* Calin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:40

Bienvenue :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:40

Auto-Bienvenu :B
Revenir en haut Aller en bas
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:41

Merci Nikki :3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
avatar
L'hôtelier
Messages : 262

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Sam 9 Juin - 19:48

Bienvenue parmi nous ! Votre chambre est la 207 Mr Griffiot L\'hôte










Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://huisclos.forums-gratuits.fr
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 6:07

Re-Bienvenue =D Youpi :
Je vais t'appeler Mr Biblio pour ne pas te confondre avec Williams xD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 7:35

xD
Merci bien Primo :3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 10:11

Re-bienvenue ! :)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 10:13

Merci Jyu ^o^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 14:54

Bienvenue Cleopatre
Revenir en haut Aller en bas
avatar
† Bibliothécaire †
Acheteur des Pleurs
Messages : 305
Age : 38

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   Dim 10 Juin - 15:41

Merci Jill =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vampire-against-god.roleplaylife.net/
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Satané Bibliothécaire... M. Griffiot, pour vous déservir... [Terminée]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dark',pour vous servir...
» Pour vous remonter le moral
» Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour #SBAFF#
» Que puis-je faire pour vous aider....? [Pv Maximilien Shreck]
» Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Huis Clos :: Bienvenue sur Huis Clos :: Présentations :: Présentations validées-
Sauter vers: